Le jour où nous ne préciserons plus qu'il existe des femmes entrepreneurs.

Le jour où nous ne préciserons plus qu'il existe des femmes entrepreneurs.

A l'occasion de la Journée Internationale des Droits de la Femme, le Medef partage 8 parcours d'exception, dont celui de Bénédicte de Raphélis Soissan.


Ce jour-là, nous n’aurons plus besoin d’une journée de la femme.
Nous pourrons consacrer toute notre énergie à porter loin notre vision au lieu de prouver que nous en avons la capacité.
Il n'y aura plus de tribunes dédiées qui honorent ceux qui ont réussi malgré leur genre, leur âge, leur parcours, leur origine. Il n'y aura plus de portes fermées par défaut, mais une fenêtre sur le monde accessible à tous, à toutes.

Ce jour-là, seuls l’audace et le potentiel seront maitres.
Nous serons reconnus pour nos compétences, nos aspirations et non plus pour nos attributs de naissance. C'est notre "potentiel à" qui sera notre notre plus grande chance. Ce jour-là, l'existence précèdera l'essence.
Parce que c’est ce que nous faisons qui nous définit ce que nous sommes. Pas l’inverse.

Ce jour-là, nous aurons réussi.
Nous aurons réussi à casser les stéréotypes, à sortir des chemins tout tracés.
Il n’y aura plus de plafond de verre, plus de silos, plus de barrières. Nos choix, nos ambitions seront affranchis des destins socialement déterminés que l’on s’impose ou que l’on subit.

Ce jour-là, nous pouvons l’attendre, longtemps. Ou le provoquer.

C’est ce que nous avons décidé de faire chez Clustree. Notre ADN est de rendre la donnée aveugle aux stéréotypes pour la mettre au service d’un humain sans frontières.

Nous nous demandons tous comment les algorithmes vont changer le monde, notre façon de vivre, notre façon de travailler.
Pourtant, les résultats de n’importe quel algorithme dépendent du traitement que l’on applique à la donnée.
Et si nous voulions effacer les silos entre les métiers, promouvoir la transversalité et la diversité dans les carrières, casser les idées reçues grâce à la donnée ?

Derrière chaque algorithme, il y a un humain. Avec sa vision, ses convictions, sa mission. Si nous voulons que les algorithmes transforment la donnée en vecteur d’humanité, il nous suffit de les façonner ainsi.

Chez Clustree, nous prenons la responsabilité d’utiliser la donnée et l’intelligence artificielle pour rendre la fonction ressources humaines plus humaine. Nous faisons des données un vecteur d’humanité.
Pour cela, nous utilisons uniquement des données factuelles et neutres quand nous analysons les profils professionnels.
Si nous ne tenons pas compte du genre, la donnée montre qu’avoir un certain parcours professionnel n’est qu’une question de potentiel. La donnée montre que les femmes peuvent être d’excellents leaders.
Si nous ne prenons pas en considération l’âge, mais plutôt l’expérience et les expertises acquises, la donnée démontre que la capacité à occuper un poste n’est pas une question de génération. Quand nous faisons parler la donnée, nous voyons que les seniors peuvent être d’excellents candidats pour un poste dans le digital.

J’ai moi-même un parcours atypique.
J’ai étudié les mathématiques à l’université, travaillé au sein d’une association pour développer la coopération entre entreprises sociales et solidaires, puis dans un cabinet de conseil en stratégie auprès de grands groupes.
Après 4 ans, souhaitant à nouveau changer de métier, j’ai eu le réflexe d’analyser à la main environ 500 CV de personnes similaires à moi pour trouver de l’inspiration.
C’est à ce moment-là que ma vision des ressources humaines a profondément changé. J’ai réalisé que cette fonction n’utilisait pas la donnée pour prendre de meilleures décisions.
C’était il y a deux ans. C’était la naissance de Clustree.

L’analyse factuelle des données de millions de parcours de professionnels prouve que le champ des possibles est large. Alors arrêtons de nous en mettre nous-mêmes des barrières, parce que nous n’avons pas fait la bonne école, pas eu la bonne expérience, ou parce nous sommes des femmes.

Oui, nous pouvons passer de la R&D au Marketing.
Oui, nous pouvons faire l’université et être un entrepreneur qui a de l’ambition et qui la porte.
Oui, nous pouvons être des femmes entrepreneurs. Et peut-être qu’un jour nous n’aurons plus besoin de le préciser.

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