3 façons de s’affranchir de l’obsolescence des compétences grâce à la technologie

3 façons de s’affranchir de l’obsolescence des compétences grâce à la technologie

Alt Text En 1990, il fallait une vie entière pour voir les compétences d’un salarié devenir obsolètes. Aujourd’hui, 50 % des compétences actuelles seront obsolètes d’ici deux ans.

Les paradigmes économiques ont toujours impacté les compétences en les faisant évoluer ou disparaître. Avec le numérique, ce processus s’est accéléré, mais il est désormais possible de dépasser ce phénomène grâce à différentes solutions technologiques.

Mettre à disposition des formations en ligne agiles, sur mesure, et en continu pour permettre aux salariés d’optimiser leurs compétences en temps réel et de façon autonome.
Le e-learning et les MOOCs sont des nouveaux modèles de formation, accessibles par tous, partout, et tout le temps. Grâce à l’instantanéité de leur accès, ces cours permettent aux participants d’apprendre presque tout ce qu’ils souhaitent immédiatement. L’apprentissage devient informel et permet aussi aux participants d’interagir transversalement avec d’autres disciplines. Les salariés développent ainsi des compétences diversifiées par rapport à leur activité principale, ce qui développe et alimente une connaissance transversale.
L’année dernière, les MOOCs d’Harvard ont été suivis par un million de personnes, et ceux de MIT par 800 000 personnes.

Proposer des carrières transversales aux salariés pour passer d’une logique centrée sur les compétences à une logique centrée sur l’expérience. Lorsque des salariés sont dans le même poste depuis plusieurs années, ils ont tendance à devenir trop expérimentés dans un domaine particulier et peuvent perdre de l’intérêt pour leur activité. Ainsi, ce sont ceux dont les compétences sont les plus susceptibles de devenir obsolètes.
Tandis que les personnes qui favorisent des sauts de carrière transversaux seront plus à même d’enrichir leur connaissance et de développer de nouvelles compétences, grâce à l’expertise acquise dans chacun de leur poste. Le but est de déspécialiser les salariés pour qu’ils se sentent légitimes et efficaces dans n’importe quel poste d’une entreprise. Au lieu de donner autant de valeur aux compétences, les entreprises devraient accompagner l’employabilité de leurs salariés.

Insuffler une logique d’empowerment dans la culture d’entreprise et en remodelant le type de management des entreprises pour rendre les salariés autonomes et capables d’être en constante adaptation aux nouveaux environnements de travail.
En donnant de l’autonomie aux salariés afin qu’ils développent des projets en dehors de leurs champs d’activité les encourage inévitablement à développer de nouvelles compétences, à travailler avec des personnes différentes et ainsi leur permettre d’augmenter leur capacité d’adaptation.
Le fait de développer une culture d’intrapreneuriat stimule les initiatives des salariés, permet la naissance de nombreuses idées, et les incite à savoir prendre de bons risques et à s’adapter en permanence aux nouveaux environnements de travail. Ils deviennent ainsi polyvalents. L’enjeu est d’encourager les salariés à sans cesse évoluer à mesure que leur poste évolue, voire même plus vite.